lundi 10 mars 2014

Suer ou ne pas suer… une question de féminité et de féminisme!

On ne peut pas tous avoir du style!
Orgasme ou course de 10 km ? Les deux m’apportent l’extase… (Et certaines recherches prouvent même qu'orgasme et sport vont de pair!) Courir dans une veste de marque (ou faire l’amour?) l’est encore plus, mais un constat s’impose : ladite veste ne m’a servi qu’à suer! En fait, j’aurai investi dans le but de courir 2 km en me pavanant, alors que les 8 autres kilomètres auront servi à imprégner le tissu dispendieux d’autant d’odeurs et de résidus sédatifs qu’un vêtement ordinaire et moins cher.

Évidemment, les grandes marques viennent avec du gore, du coupe-vent, de la laine merino… mais si je vous disais que je peux dénicher ces items aussi dans les magasins de grande surface, dont l’étendue possède l’avantage de me faire parcourir une bonne distance de marche en la traversant! N’est-ce pas tentant?

Quel dilemme, pour moi qui collectionne les vêtements de marques réputées comme une religieuse en fait autant pour ses prières!
Kathrine Switzer, 1967
Et vous, comment tranchez-vous la question? Est-ce que votre fortune sent le « dessous-de-bras »? 

Chose certaine, les femmes peuvent maintenant se permettre de suer dans toutes circonstances et dans tout vêtement. Saviez-vous que ce n'est que depuis peu de temps que les femmes peuvent participer, entre autres, à divers marathons comme celui de Boston... En 1967, Kathrine Switzer a été la première à le courir, cinq ans avant que la réglementation n'accepte la présence des femmes. On a tenté d'éjecter cette dernière de la piste, mais elle a réussi à la terminer! 

Allez mesdames, suez! 


Mylène

Photos : 
1) Sangudo
2) Jogging International

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire