vendredi 21 mars 2014

Bataille à finir : simplicité versus complexité!

Mon rapport à la simplicité est paradoxal. Alors qu’une partie de moi voudrait que tout soit organisé au carré, simple et limpide… une autre portion aspire à la passion, aux complications. Or, je n’arrive pas encore à décider ce qui est plus complexe : le célibat pur et dur ou la vie de couple (ou faire ses impôts, élever trois enfants sans perdre la boule ou même réussir à dresser un homme pour qu’il sorte les poubelles à temps – ce sont d’autres dossiers, ne me partez pas là-dessus!)?

Travailler à bâtir une vie à deux intéressante, ça exige certes de tolérer les petits défauts de l’autre, comme grogner avant un premier café matinal. Ça demande parfois d’endurer des bugs majeurs, comme de terrifiants et «musicaux» ronflements dignes du classique Karmina Burana, ou mieux, comme l’ex insupportable de son chum! qui est sans cesse dans le décor sans qu’on puisse soi-même l’étrangler! ;-)  Parlant de celle-ci, une nouvelle vie en duo, c’est, à l’occasion, se faire reprocher les défauts de l’ex (alors qu’on ne les a même pas!).

Alors, tous ces ajustements et compromis sont-ils plus complexes que de s’évertuer à organiser ses samedis en solo pour qu’ils soient plus palpitants que de les passer à apprendre par cœur toutes les répliques de Doctor House ou d’une autre série américaine que l’on écoute en rafale, faute de mieux?
Qu’en pensez-vous ? Le débat est ouvert!

Ève

N.-B. Cela dit, c’est la quête de l’amour qui m’apparaît la plus complexe. Mais c’est un autre dossier!


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